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Le groupe de soutien et de suivi à l’exécution de l’arrêt du 18 novembre 2016 de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples a au cours d’une conférence de presse tenue,  ce mardi à Cocody réclamé l’application de l’arrêt.

 

Selon Bamba Siaka, ancien membre de la commission centrale de la CEI, l’arrêt de la Cour exige une réforme de la commission électorale indépendante (Cei) et non une recomposition de la Cei.

 

A l’en croire, la Cour exige de la Côte d’Ivoire une CEI indépendante, impartiale, le respect du principe de l’égalité dans la composition de la CEI, le respect du principe de la non-discrimination. Ainsi qu’une commission électorale capable d’organiser des élections libres et transparentes.

 

« Toutes les exigences sont interdépendantes. Aucune d’elle ne peut être respectée sans l’autre. De facto, le non-respect de l’une d’entre elles entraine le non-respect de l’autre. L’application de l’arrêt de la Cour africaine est un droit pour les Ivoiriens », a fait savoir Bamba Siaka. Et de réclamer : « Les Ivoiriens ont le devoir de défendre leur droit ».

 

Plusieurs représentants des partis politiques à savoir le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le Front populaire ivoirien ( FPI) et bien d’autres ont assisté à cette rencontre animée l’ex-membre du conseil constitutionnel, ex-député de Boundiali et ex-membre du bureau de la commission centrale de la commission électorale indépendante.

 

Cette conférence  s’est déroulée autour du thème : « Exigences de l’arrêt du 18 novembre de la Cour africaine des droits de l’homme et des peuples et obligation de l’Etat de Côte d’Ivoire ».

 

M.Y.