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Revenu de Paris où il s’était retiré pour des soins suite à son accident, l’année dernière, l’ancien maire de Grand-Bassam a décidé de faire la politique en plein temps. Mais aussi de régler ses comptes à ses adversaires qui lui ont « arraché tous ses tabourets », comme on peut le voir sur sa page facebook.

 

A la cérémonie d’investiture du mouvement « j’aime le PDCI » de Bonoua où il représentait Le vice-président du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), Henri Konan Bédié, Georges Philippe Ezaley a craché quelques vérités.

 

Ainsi, revenant sur ce qui lui est arrivé et qu’il a appelé une tentative d’assassinat sur sa personne, Georges Ezaley a déclaré qu’ils « m’ont rendu fort aujourd’hui. Ils m’ont pris de force la mairie. Même mon travail, ils ont inventé des mensonges pour prendre ça aussi de force pour le donner à mon adversaire politique pour me faire mal. Mais ça a glissé sur moi. Ils disent ‘’mais le monsieur-là nous intrigue. On va finir avec lui’’. Ils ont essayé mais je suis là, bien vivant par la grâce de Dieu. Je n’ai pas d’emploi, je n’ai plus rien à faire, ils m’ont pris tous mes tabourets et le PDCI m’a donné beaucoup de tabourets. Maintenant je suis un homme politique, qui va faire la politique 24 heures sur 24. Ils ont dit ils vont terminer le PDCI, ils n’ont pas pu. Donc en octobre, c’est nous qui allons finir avec eux » a-t-il lancé.


Il a d’abord félicité la coordination au nom du président Henri Konan Bédié. « Le président Henri Konan Bédié m’a chargé de vous dire qu’il est très fier des militants du Sud Comoé. Dans huit mois, nous allons prendre le pouvoir d’Etat en Côte d’Ivoire » a-t-il dit.

 

Il s’est réjoui du regain de dynamisme du PDCI qui lui a fait dire que « personne ne peut faire disparaitre le PDCI », car, a-t-il ajouté « le PDCI existe aujourd’hui, il existera demain, il existera après-demain. Même le colon a combattu le PDCI mais le PDCI est sorti victorieux de ce combat ».

 

Pour lui, le parti a les racines solidement enfouies dans le sol de la Côte d’Ivoire. « La racine première du PDCI, c’est le président Félix Houphouët Boigny. Mais un arbre, ce n’est pas juste une racine. Cet arbre est enfoui dans le sol de la Côte d’Ivoire. Son tronc aujourd’hui, c’est Aimé Henri Konan Bédié. Un arbre, c’est des racines, c’est un tronc, c’est aussi des branches et des feuilles. Parce qu’ils ont arraché quelques branches avec quelques feuilles, ils disent que le PDCI est mort. Mais la racine est là, le tronc est là et les autres branches sont là. Est-ce que le PDCI peut mourir ? » a-t-il assuré.

 

L’ancien maire de Grand Bassam a insisté pour dire qu’au « pays d’Houphouët-Boigny, le PDCI vaincra parce que c’est le parti fondé pour servir le vaillant peuple ivoirien ».

A.K.