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L’ancien président de l’Assemblée nationale ivoirienne, premier concerné dans la décision rendue, le mercredi 22 avril 2020 par la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples à Arusha en Tanzanie, n’a pas mis du temps à réagir à cet acte historique.

« La Cour africaine des Droits de l'Homme et des peuples, juridiction indépendante supranationale, vient de rendre une décision historique.

Elle reconnaît l'iniquité des poursuites engagées contre Guillaume Kigbafori Soro et les cadres, militants et dirigeants de GPS ainsi que les 05 députés du groupe parlementaire Rassemblement injustement incarcérés par le régime d'Abidjan.

Quand la justice est indépendante, ses arrêts sont limpides et ne souffrent d'aucune suspicion.

La victoire est toujours du côté de la justice », peut-on lire sur la page facebook de Guillaume Soro, président de Générations et peuples solidaires (GPS).

 

« Je remercie Dieu ce jour. Il a inspiré les magistrats INTÈGRES de la Cour Africaine qui viennent de rendre une décision historique. Ils ont honoré leur serment en disant le droit qui rétablit mes compagnons et moi dans nos droits », a-t-il poursuivi sur twitter.

 

La Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP) a ordonné, hier mercredi 22 avril 2020 la suspension du mandat d’arrêt contre Guillaume Soro et la libération des prisonniers politiques poursuivis dans le cadre de la même affaire.

 

Un mandat d’arrêt international avait été lancé contre l’ancien président de l’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire par le parquet d’Abidjan, depuis le 26 décembre 2019, après son retour manqué. Il était poursuivi par Richard Adou pour "tentative d'atteinte à l'autorité de l'État et à l'intégrité du territoire national".

A.K.