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Dix-huit ressortissants de l’Union Européenne ont été interpellés, le mercredi dernier à Sassandra par la police maritime. Ils étaient accusés d’être rentrés illégalement sur le territoire ivoirien.

 

Conduits à Abidjan pour être mis en quarantaine, le groupe affirme avoir quitté l’Europe depuis début janvier pour des recherches en anthropologie aux larges des côtes atlantiques d’Afrique de l’ouest.

 

Mais, joint pour en savoir davantage, l’ambassadeur de l’Union européenne en Côte d’Ivoire dément formellement les informations relatives à l’origine des mis en cause, ainsi que le statut de clandestin qui serait le leur.

 

Jobst Von Kirchman souligne qu’il s’agit de campeurs arrivés légalement en Côte d’Ivoire depuis plusieurs semaines avant les mesures de confinement prises relativement à la lutte contre la propagation du coronavirus. Ces 18 campeurs, a précisé le diplomate de l’UE, sont composés de 5 Allemands, 3 Néerlandais, un Espagnol, un Autrichien, un Français, un Britannique et 5 Brésiliens.

 

La présence de ces étrangers aura fait l’objet de nombreuses spéculations sur les réseaux sociaux, mettant en péril leurs vies.

 

« Il y a plusieurs semaines qu’ils sont arrivés en toute tranquillité avant les mesures de confinement. Le ministre de l’Intérieur, Sidiki Diakité, connaît parfaitement le dossier. On est en train d’organiser, avec le ministère de l’Intérieur, leur arrivée sur Abidjan », a clarifié l’ambassadeur Jobst Von Kirchman, préoccupé par l’allure que prennent les débats sur la présence de ces ressortissants européens et brésiliens sur le sol ivoirien.

 

C’est le secrétaire d’Etat auprès du ministre des Transports chargé des Affaires maritimes, Philippe Légré, qui a annoncé l’interpellation de 18 Italiens dans la localité de Sassandra, ville balnéaire dans le sud-ouest de la Côte d’Ivoire. L’affaire a fait grand bruit depuis la mi-journée.