De retour ​de la Mecque, Nakaridja Cissé, la députée-maire de la commune de San-Pedro, a tenu, le mardi 13 octobre 2026, une rencontre de haute portée sociale au centre culturel municipal de la ville, échangeant directement avec les familles touchées par le déguerpissement du samedi 12 septembre 2026 sur le site de l'université de San-Pedro. ​

Fidèle à sa vision d'un leadership de proximité et guidée par le sens du service public, la première magistrate a choisi de privilégier l'action concrète et l'apaisement plutôt que la polémique. Face au désarroi de ces foyers, la députée-maire a pris des engagements fermes pour offrir un avenir stable et digne à chaque administré : Une collaboration étroite engagée avec le chef du village de Terre de Goréké afin d'identifier un site d'accueil adapté et sécurisé dans un bref délai, pour concrétiser rapidement les solutions attendues.

« Même à des milliers de kilomètres, j’ai compati à la douleur. Le mal est déjà fait, mais il y a ce que la mairie doit mener comme actions notamment des projets de relogement, de quoi à soulager ces familles. L’urgence pour nous, c’est de trouver des solutions pour ces familles encore dans la rue », a relevé la première avocate des populations de San-Pedro, l’honorable Nakaridja Cissé.

A l’en croire, le terrain retenu fera l'objet d'un lotissement, d'une viabilisation complète et d'une approbation officielle. L'obtention d'un Arrêté de Concession Définitive (ACD) pour chaque famille, assurant un relogement pérenne et la fin de la précarité. ​Cette assise s'est conclue dans un climat d'unité et d'espoir renouvelé. Par ce message de compassion et cet engagement pragmatique, l’élue redonne le sourire et la sérénité à des citoyens prêts à écrire un nouveau chapitre de leur vie dans la cité balnéaire. 

Dans un communiqué rendu public, le jeudi 10 septembre 2026, le préfet de région, préfet du département de San-Pedro, a demandé aux occupants du site de l’Université polytechnique de prendre toutes les dispositions nécessaires afin de libérer les espaces occupés. La décision intervient dans le cadre des mesures prises par l’administration pour préserver l’emprise foncière destinée aux installations universitaires.

B.V.

Correspondant régional