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Côte d’Ivoire / Ezaley crache : « « Je suis resté fidèle au Pdci et je ne le regrette point »

Une importante délégation de membres de l’Inspection générale du Parti démocratique de Côte d’Ivoire (Pdci-Rda), était à Grand-Bassam, le samedi 21 mars 2020. Objectif, rendre visite à Georges Philippe Ezaley, Vice-président du parti, délégué départemental de Grand-Bassam 1 et lui exprimer sa compassion et son soutien pour les épreuves difficiles traversées.

 

« Nous avons été instruits par le ministre Albert Kakou Tiapani, coordonnateur général de l’Inspection du parti, pour venir prendre des nouvelles du vice-président Georges Philippe Ezaley et le saluer. En effet, il y a quelques temps de cela, nous avons appris une nouvelle qui nous a bouleversés, la nouvelle de son accident. On a eu vraiment très peur parce que nous sommes passés près de la catastrophe. Vous êtes sans ignorer l’importance que le vice-président Georges Ezaley, a pour le Pdci-Rda, pour le président Bédié, pour l’ensemble du parti. C’est une pièce essentielle pour le Pdci-Rda. Avec toutes les difficultés qu’il a connu au plan électoral, toutes les injustices et frustrations qu’il a connu au plan électoral et cet accident terrible qui a été un choc pour tous, le coordonnateur général de l’Inspection du parti, le ministre Albert Kakou Tiapani a diligenté cette mission quand il a appris que son frère Georges Ezaley était de retour au pays. D’abord pour lui dire "yako" et bonne arrivée et lui exprimer sa proximité avec l’Inspection du parti », a indiqué Georges Aimé Akué, chef de mission, Vice-coordonnateur de l’Inspection du parti, secrétaire permanent du bureau de la coordination de l’inspection du parti, porte-parole

 


Le vice-président Georges Philippe Ezaley a déclaré qu’il est « véritablement réconforté ». Pour lui, « c’est cela qui fait la force du Pdci, notre parti. Nous sommes véritablement une famille ». Ce parti a-t-il poursuivi, « cultive les valeurs essentielles, de fraternité, de solidarité, de paix, jusqu’au plus haut niveau par notre chef, le président Bédié ». Il a salué le geste du ministre Tiapani.

 

« Il aurait pu m’appeler mais ce serait resté entre nous. Il a voulu que ce soit l’institution qui se déplace et pas n’importe qui. Des Vice-coordonnateurs et des coordonnateurs. Ça veut dire que c’est de la considération qui a été donnée à cette visite et ça, je tenais à le relever. Je voudrais vous dire merci. Mon émotion est forte. Ce sont des choses qui dépassent. Je suis fier du Pdci. Merci pour ce déplacement surtout par ces temps qui courent. C’est vrai, vous l’avez souligné, j’ai traversé des périodes difficiles pour le Pdci mais pour moi-même. En tant qu’homme. J’estime qu’un homme doit avoir de la conviction, de la dignité ».

 

Ezaley a ensuite raconté sa traversée du désert depuis les dernières élections municipales jusqu’à son retour au pays en passant par son terrible accident de la circulation qui l’a éloigné de la Côte d’Ivoire pendant 9 mois.

 

« Je suis resté digne, je suis resté fidèle au Pdci et je ne regrette point. Ni hier, ni aujourd’hui », a-t-il dit. Avant d’ajouter que « le Pdci c’est un arbre qui est solidement enraciné en Côte d’Ivoire. La racine principale, c’est Félix Houphouët-Boigny, le tronc, c’est Henri Konan Bédié, les branches et les feuilles, ce sont les personnalités qui sont restées sur l’arbre. Après que des feuilles se soient détachées, on dit : l’arbre-là est mort. L’arbre-là n’est pas mort. La racine, Houphouët veille sur le Pdci, il ne peut pas accepter la mort du Pdci. Celui qui a fait le combat de la survie, le tronc, le président Bédié est là. Les vraies branches sont là, les vraies feuilles sont là, le Pdci est là. C’est ça ma fierté, je suis fier de ce parti là ». Ezaley a encore témoigné sa gratitude au couple Bédié et toutes les personnalités du Pdci-Rda qui étaient à ses côtés après son accident ici à Abidjan et lors de ses soins à Paris.

 

« Je me suis battu pour le parti et aujourd’hui que le parti me le rende, que l’Inspection générale se déplace jusqu’à ma résidence, vraiment ça me réconforte. Je n’ai pas suivi le Pdci inutilement. Je n’ai pas fait le mauvais choix, j’ai fait le bon choix et je suis fier… »

A.K. source sercom