abonnez-vous à Presseivoire.com : 500F CFA le premier mois, sans engagement j'en profite

Côte d’Ivoire / Ly Ramata s’enquiert des conditions de vie des enfants abandonnés à Dabou, Yopougon et Adjamé

Ly Ramata.jpg

La ministre de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, Pr Bakayoko Ly Ramata, le cœur rempli d’amour et les mains chargés de vivres et de non vivres, a effectué une tournée le vendredi dernier dans les pouponnières de Dabou, Adjamé et Yopougon.

 

S’enquérir des conditions de vie des enfants abandonnés dans les pouponnières, ainsi que celles dans lesquelles y travaillent les ‘‘substituts des mamans et papas’’.  Tel est l’objectif de la tournée qu’a effectuée le 2 novembre dernier, la ministre Bakayoko Ly Ramata, en charge de la Famille, de la Femme et de l’Enfant, dans les pouponnières de Dabou, Yopougon et Adjamé. « Je suis venu vous dire merci pour tout ce que vous faites pour les enfants abandonnés. Je suis venu vous exprimer la reconnaissance du gouvernement, la reconnaissance de l’Etat de Côte d’Ivoire. Je suis venu m’enquérir au nom du Premier ministre Amadou Gon Coulibaly, de vos conditions de travail. Je suis venu voir comment les enfants vivent dans les pouponnières ». C’est en ces termes que Ly Ramata a situé l’objet de sa tournée. Ainsi, après avoir passé quelques moments avec les pensionnaires de ces pouponnières, elle n’a pas manqué d’affirmer, la voix étreinte d’émotion, que ces enfants qui pour la plupart ont été abandonnés par leurs parents biologiques ou par leur communauté parce qu’ayant des handicaps psychique, physique et psycho-affectif, ont été certes recueillis par l’Etat de Côte d’Ivoire. Mais c’est grâce à l’engagement des mamans et des papas substituts dans les pouponnières, qu’ils ont retrouvé la joie de vivre. « Ces enfants reçoivent une éducation et leur santé est prise ne charge. Je vous exhorte à continuer dans cette voie pour le bonheur de nos enfants (…) Je serai toujours avec vous, même si je ne suis plus ministre », a-t-elle déclaré. Les directrices des trois pouponnières, très heureuses de recevoir leur patronne lui ont témoigné leur gratitude, au nom de leurs collaborateurs et des enfants pensionnaires. Aussi, ont-elles saisi l’opportunité pour exprimer quelques doléances à leur tutelle. « Bâtie en 1950 sur une superficie de deux hectares, la pouponnière de Dabou compte 91 enfants (…) C’est une pouponnière spécialisée. Il faut changer son image en réorientant l’encadrement des enfants. Nous avons besoins de l’intervention de spécialistes pour une prise en charge plus approfondie des enfants », a plaidé la directrice de la pouponnière de Dabou, Ouattara Korotoumou. Tandis que sa collègue de la pouponnière d’Adjamé quant à elle, a plaidé pour la réhabilitation du centre. Qui à l’en croire a un problème d’étanchéité et d’électricité.  Prenant la pleine mesures de leurs doléances, Pr Bakayoko Ly Ramata les a rassurés de l’engament du gouvernement à résoudre leurs problèmes qui sont réels.

A.A.


Les derniers articles